Month: juillet 2015

Un coeur dévoué

Un homme d’affaires chrétien et prospère a raconté son histoire à l’Église. Il nous a parlé avec candeur de ses combats par rapport à la foi et à sa grande fortune. Il a déclaré : « La richesse me fait peur ! »

Serviteurs égoïstes

Les gardiens du phare ont connu la solitude et bravé des conditions difficiles en échange d’un maigre salaire. Ils ont enduré l’incessant vacarme de la corne de brume, et ont ramé dans les mers déchaînées pour sauver les marins. Malgré leur courage, ils se sont opposés à l’installation d’une lentille à échelons qui aurait fait doubler l’intensité de la lumière projetée sur l’eau par leur station. Pourquoi ? Les gardiens avaient conclu une entente financière avec le fabricant des vieilles lentilles et ils ne voulaient pas perdre d’argent, même si cela aurait sauvé des vies.

Marcher avec le Seigneur

J’ai reçu d’un ami un petit dépliant intitulé « An Attempt to Share the Story of 86 Years of Relationship with the Lord » (Tentative pour raconter l’histoire de 86 années de relation avec le Seigneur). Dans ce dépliant, Al Ackenheil mentionne des gens et des événements clés de son parcours de foi s’étalant sur près de neuf décennies. Ce qui semblait être des choix ordinaires sur le coup – mémoriser des versets de la Bible, rencontrer des gens pour prier avec eux, parler de Jésus à ses voisins – est devenu des tournants qui ont changé le cours de sa vie. C’était fascinant de lire la façon dont Dieu avait guidé Al de sa main et l’avait encouragé.

Soubassement

Nous vivons toute une aventure depuis que nous avons déménagé à la campagne. Les étoiles dans le ciel sont magnifiques, les insectes et les araignées abondent, et l’eau du puits a bon goût. Il y a peu de temps, l’ami de mon fils est venu nous rendre visite de la banlieue, et nous lui avons expliqué comment fonctionnait notre puits. Mon mari et moi avons pris le temps de réfléchir au symbole d’une vérité spirituelle qu’il pouvait représenter. Les travailleurs avaient creusé profondément dans le sol à travers le soubassement sans arrêter avant d’avoir atteint l’eau.

Ne pas se taire

Lorsque j’entends parler de jeunes qui se sont fait intimider, je remarque qu’il y a toujours chez eux deux degrés de souffrance. Le premier, et le plus évident, découle de la nature mesquine des petites brutes qui se livrent à l’intimidation. Cela est affreux en soi, mais il existe une autre sorte de souffrance, plus profonde, qui risque d’être encore plus dommageable que la première en définitive : le silence de tous les autres.

Mangeur de péchés

Il y a longtemps dans quelques endroits du Royaume-Uni et des États-Unis, il existait une pratique qui consistait à manger les péchés. Un mangeur de péchés était habituellement une personne pauvre et affamée qu’on amenait dans la maison d’une personne décédée. On lui donnait du pain à manger et quelque chose à boire. Après avoir terminé son repas, il accomplissait un rituel de prières pour le défunt. Cette curieuse coutume déchargeait la personne, et parfois toute une famille, de ses péchés. Le mangeur de péchés était ensuite banni par la communauté jusqu’à ce qu’on ait besoin de lui à nouveau. Pourquoi était-il banni ? Il avait « mangé » (pris sur lui) les péchés du mort.

Un matériau miracle

La chaîne CNN dit d’un certain dérivé du graphite qu’il s’agit d’un « matériau miracle » susceptible de révolutionner notre avenir. En effet, on reconnaît le graphène, épais d’un seul atome, comme étant un véritable matériau bidimensionnel au sein d’un monde tridimensionnel. Cent fois plus robuste que l’acier, le graphène est plus dur que le diamant, un conducteur d’électricité mille fois meilleur que le cuivre et plus flexible que le caoutchouc.

La foi à l’arrivée

Elle a mis le feu à sa maison et vit maintenant de la terre d’Afrique. Elle s’appelle Jja Ja Nakibuuka. La lèpre a emporté ses doigts et ses orteils. Elle ne possède rien, alors les enfants lui offrent parfois de la nourriture et des petits cadeaux. Lorsqu’elle remercie les enfants et leur mère, Jja Ja Nakibuuka répète toujours la même chose : « Dieu est bon, et il reviendra. »

Un échange

Assise sur son patio, Jen se posait une question inquiétante : Devait‑elle écrire un livre ? Elle se plaisait à tenir un blogue et à parler en public, mais elle sentait que Dieu désirait peut‑être qu’elle en fasse plus. « J’ai demandé à Dieu s’il voulait que je le fasse », a‑t‑elle affirmé. Elle a discuté avec lui et a sollicité sa direction.

Papa, maman et moi

J’ai accepté Jésus comme mon Sauveur à l’âge de 15 ans. Mon père a eu le coeur brisé lorsqu’il l’a appris, puisqu’il a des croyances religieuses différentes. Il a fait des insomnies les nuits suivantes. Il avait l’impression d’avoir échoué en tant que père parce qu’il n’avait pas su garder sa famille unie. Sa fille avait abandonné les traditions familiales pour suivre un « Dieu occidental ».